St-Vincent de Paul

Actualités du doyenné st Malo

  • Des vêtements à petits prix pour les démunis à Saint-Malo

    Des vêtements à petits prix pour les démunis à Saint-Malo | Le Pays Malouin (actu.fr)

    Une boutique de vêtements

    Au sein du Pôle Surcouf, l’association dispose d’une boutique vestimentaire ouverte aux personnes dans le besoin qui peuvent se procurer des vêtements à des prix très attractifs.Le public que nous recevons vient de la part d’organismes sociaux de la mairie (CCAS, CDAS) ou d’associations telles que le Goéland ou l’Amids. Les vêtements que nous vendons proviennent de dons de particuliers. Ce sont des vêtements en bon état que l’on peut venir nous déposer le lundi, mardi ou mercredi de 9h à 12h. Autrement il y a un bac collecteur à l’entrée du Pôle Surcouf.

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    Suite ici => Pays malouin

  • Cléophas : de l’élan pour les enfants et les parents

    Cléophas : de l’élan pour les enfants et les parents

     

    « Ça redonne du punch ! » s’exclame Anne-Sylvie Vernier au lendemain du rassemblement diocésain Cléophas. 350 enfants, 110 parents et 60 bénévoles : la responsable du service de Catéchèse est heureuse de cette dynamique qui donne un « bel élan aux paroisses, aux enfants et aux parents » à travers l’Ille-et-Vilaine.

    Des parents impliqués

    Destinée aux enfants qui ont fait leur Première des communions ou ont été baptisés en 2021, cette journée diocésaine est aussi proposée à leurs parents. « Ils sont toujours très intéressés. On sent qu’ils ont envie de passer du temps avec leur enfant, sans trop savoir pourquoi ils viennent là… et ils repartent enchantés. » s’amuse Anne-Sylvie Vernier. Invités aussi sur le terrain de Kariadenn, à Saint-Malo, les parents participent aux temps festifs avec les enfants, mais ont aussi une rencontre spécifique avec Mgr Pierre d’Ornellas. Un échange à bâton-rompu qui semble plaire aux participants. Les questions fusent, « sur la prière en famille ou sur la façon d’intéresser les enfants à la messe dominicale. »

    Un temps de partage en petits groupes favorise aussi le témoignage de ce que chacun vit en famille autour de la foi. « Les parents sont ensuite invités à écrire une lettre à leur enfant. Nous allons les envoyer cette semaine. »

    Une vraie joie de vivre

    « On sentait les enfant beaucoup plus spontanés que d’habitude, avec une vraie joie de vivre. » a constaté Anne-Sylvie, sans être sûre que cela soit lié à la situation sanitaire qui se relâche. L’Archevêque de Rennes a passé un long moment avec les enfants, à les questionner, réfléchir avec eux sur le Baptême et le signe de Croix. « C’est un moment d’échange très touchant » D’autres témoins interviennent aussi, comme des saints, déguisés, qui animent des jeux. Deux clowns font le fil rouge de la journée, en cherchant la meilleure façon de prier : faut-il monter sur une échelle pour être plus proche de Dieu, s’interroge Philomène. Boniface trouve finalement que faire silence en soi semble être plus efficace !

    Une soixantaine de bénévoles s’activent toute la journée : des catéchistes, des parents, mais aussi des jeunes, dont une équipe de l’aumônerie de Saint-Malo, qui découvrent ainsi qu’ils sont déjà des témoins de la foi vis à vis des plus jeunes. Ce rassemblement Cléophas a eu la chance de ne pas s’arrêter durant la période des confinements. La responsable de la Catéchèse du diocèse constate: « C’est important surtout pour les petites paroisses. On les voit venir à une ou deux voitures. C’est un soutien pour les équipes de catéchistes et les enfants, des paroisses rurales, découvrent ici qu’ils y a d’autres enfants croyants autour d’eux. Ça redonne du punch ! »

    > En 2022 : rdv le samedi 8 octobre !

  • Remise du rapport de la Commission le 5 octobre 2021

    Après deux ans et demi de travaux, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise, installée depuis le 8 février 2019, remettra le mardi 5 octobre 2021 à 9 heures son rapport à ses mandants, Monseigneur Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, et Sœur Véronique Margron, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France.

    Le rapport de la commission sera présenté par son président, Jean-Marc Sauvé, lors d’une réunion qui, ne pouvant être ouverte qu’à un nombre limité de personnes, sera retransmise très largement en direct sur plusieurs plateformes :

    - sur la chaîne KTO;
    - sur la chaîne Youtube de KTO : https://www.youtube.com/channel/UCg0L6cPMNLv1gjsyzYqMG7g;
    - sur le groupe Facebook de la CIASE : https://www.facebook.com/groups/664092344084349/.

    A l’issue de cette réunion seront mis en ligne le rapport de la commission ainsi que ses annexes dans leur totalité, sur le site web de la CIASE : www.ciase.fr, dans un onglet qui leur sera dédié.

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  • Hommage à René

    Hommage à René
    Tonton René est né le 11 juin 1939 à Laignelet en Pays de Fougères où il passe son enfance aux côtés de ses parents ainsi que ses 5 frères et soeurs.
    Il entre au petit séminaire de Chateaugiron durant ses années « collège », puis au séminaire.
    Il sera ordonné prêtre en 1965.
    Il fait des études à l’Institut Catholique de Paris puis devient Secrétaire particulier du Cardinal Paul Gouyon en 1968.
    Nous étions fiers, alors, d’aller à l’Archevêché le rencontrer en compagnie du Cardinal qui
    savait accueillir les enfants avec une très grande simplicité.
    Cinq années plus tard, c’est sa première expérience en paroisse, ici même à Saint François Xavier. Le quartier est en plein développement, il y a beaucoup de travail en perspective.
    Tonton René est alors heureux de partager cette joie, avec nous, en réunissant toute la famille. C’est un grand moment de joie que nous partageons avec lui.
    1976 marque le début de nouvelles études supérieures de Théologie à Louvain-le-Neuve.
    Celles-ci lui permettent d’intégrer l’équipe d’animation du Grand Séminaire puis le Service
    Interdiocésain d’Etudes Théologiques comme professeur en 1978.
    Conjointement, en 1982, il ouvre le foyer Jean Paul II permettant d’accueillir de jeunes lycéens en recherche de leur vocation. Puis c’est un retour en paroisses, tout d’abord comme Recteur puis à la paroisse Toussaint à Rennes comme Curé.
    Il est ensuite appelé comme adjoint au Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique pour assurer la pastorale des établissements scolaires du diocèse.
    Il est ensuite Curé à Châteaubourg, puis prêtre à Combourg, et nommé prêtre accompagnateur d’aumôneries en pastorale de la Santé, à Saint-Malo (2005)
    Puis prêtre pour les paroisses Saint-Enogat de la Rance et Notre-Dame d’Emeraude.
    Associé au service pastoral des paroisses Cathédrale Saint-Vincent de Saint-Malo, Sainte-Croix de Saint-Servan, Notre-Dame des Grèves, Saint-Patrick d’Alet et Saint-Vincent de Paul
    d’Alet (2015),
    Nommé aumônier de « Ma Maison » des Petites Soeurs des Pauvres à Saint-Malo, depuis le 1er septembre 2021.
    Malgré un emploi du temps toujours bien chargé, avec un agenda, toujours bien rempli, tonton René savait trouver du temps pour sa famille. Très présent en famille, il exprimait une grande joie à l’occasion de chaque naissance. Il nous faisait sauter dans ses bras et savait être « taquin » pour exprimer son affection. Pendant ses études à Paris il n’hésitait nullement à emmener certains d’entre nous pour
    l’accompagner vers la capitale.
    René était présent pour chaque étape de notre vie, il a accompagné tous nos « rites de passages » baptêmes, premières communions, professions de foi, confirmations, mariages, tout en respectant le cheminement de chacun. Il nous a également accompagnés avec tant de courage dans ces moments si difficiles que sont les départs de ses parents, ses frères et soeur, ses beaux frères et belle soeur, ainsi que certains de ses neveux et nièces.Il aimait les temps et les repas partagés (premiers de l’an, vacances en famille, évènements familiaux), ces moments conviviaux et joyeux pendant lesquels il se montrait présent pour
    nous et à l’écoute de chacun. Lorsqu’il estimait que le moment était venu de nous quitter, il l’exprimait en nous disant « Je n’ai pas encore lu de bréviaire ». Ce bréviaire qui a accompagné chacune de ses journées et qui était tout proche de lui lors de ses derniers moments.
    Il savait s’adapter à toutes les personnalités. Il aimait les gens et les gens l’aimaient.
    René était un homme, un oncle, un prêtre relationnel, social et religieux.
    Nous nous souvenons de premiers de l’an chez notre grand-mère durant lesquels, après s’être fait beaucoup prié, il avait à coeur de nous chanter les valeurs de l’Auvergnat. Les longues séances diapos durant lesquelles il nous partageait ses voyages. Souvenirs également de l’incontournable cahier de vacances pour être au point pour la rentrée scolaire. Des balades en mer avec son frère André sans peur d’affronter le mal de mer qui l’accompagnait lors de chaque sortie. Les bains de mer à Jullouville ou dans le Finistère puis les essais de planche à voile…
    En retour, nous avons accompagné ses nombreux déménagements, mis la main aux pinceaux et aux tapisseries pour l’ouverture du Foyer Jean Paul II avec joie et bonne humeur partagée, car l’humour faisait partie de sa vie. 
    René a été présent pour ses frères et soeurs mais aussi pour nous, ses neveux, ainsi qu’auprès de nos enfants. Il savait prendre des nouvelles régulièrement mais n’aimait pas en donner. Il n’aimait pas
    parler de lui mais se rendait disponible aux autres. Il ne savait pas dire non lorsqu’il s’agissait d’aller au service de l’autre. Il savait dire non lorsqu’on lui demandait d’être disponible pour lui et de se ménager. Sa bonté rayonnait, c’était un tonton prêtre bon, disponible et plein d’humanité.
    Tonton était une belle personne, humble et qui ne différenciait aucun de nous, aucun être par rapport à un autre. Tolérance, positivité et bienveillance étaient les qualités qui le caractérisaient et qui nous faisaient du bien.
    C’était une chance de l’avoir auprès de nous, dans notre famille. Un moment passé avec lui nous rendait plus serein et plus fort. Ces sentiments sont ancrés en nous pour toujours.
    Sans se soucier de sa personne, Tonton a donné beaucoup aux autres, il abordait chacun d’entre eux, les écoutait sans jugement.
    Si nous nous hasardons à lui dire MERCI pour tout ce qu’il nous a apporté, nous avons conscience qu’il nous répondra, comme il l’a toujours fait : « J’lui dirai ».Aujourd’hui il est parti, mais il reste plus que jamais présent dans nos coeurs. Il a rejoint ceux qui ne l’ont jamais quittés : ses parents, ses frères et sa soeur, mais

  • Le père René Jolivet est décédé Ouest France 20 09 2021

    Il était apprécié par tous ceux qui l’ont côtoyé dans le pays de Saint-Malo, pour sa simplicité et sa bienveillance. Le prêtre est décédé, vendredi 17 septembre. Ses obsèques seront célébrées, jeudi, à Saint-Malo.

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  • PROJET PASTORAL « AVANCE AU LARGE »

    Chers paroissiens,
    A l’aube d’une année nouvelle, voici quelques informations concernant la mise en place de notre projet
    pastoral « Avance au Large ».
    Un nouveau Conseil Pastoral Paroissial (C.P.P.) : Il s’est réuni pour la première fois le vendredi 27 août
    et est composé des coordinateurs des 11 communautés chrétiennes ainsi que des coordinateurs des 7
    pôles actuellement mis en place :
    • Coordinateurs des communautés : Elodie PENOT et Marc FOURMI (Notre-Dame des Grèves),
    Catherine GAISNE (Paramé), Monique VAULEON et Suzanne DELAUNAY (Rothéneuf), Patrick de
    MINIAC et Francis GAMICHON (Saint François-Xavier), Rozenn LECHAT et Colette LEFFRAY (Saint
    Ideuc), Pauline TROUSSARD et Françoise MARTEL (Saint Jean l’Évangéliste), Marie-Claude
    BEZARD (Saint Louis), Alexandre VERMERSCH (Sainte Anne), Véronique FOUCHÉ et Claire
    GUÉDON (Sainte Croix). Il reste encore à définir les coordinateurs de Château-Malo et Saint
    Jouan des Guérets ainsi que certains binômes.
    • Coordinateurs des pôles : Bernard SAUTJEAU (pôle communion), Régine PINQUIÉ et Anne-Claire
    MACÉ (pôle enfance), Emmanuel et Félicité de CARAYON (pôle familles), Catherine JACQUEMIN
    et Nicole LE JAN (pôle funérailles), Florence SIMIAND (pôle jeunes), Claire-Marie HUET et Marie
    REINHOLDT (pôle santé), Benoit MANGENOT (pôle solidarité).
    • Autres : Jacqueline SAUTJEAU (assistante paroissiale), Philippe PINQUIE (animateur C.P.P.), P.
    Hervé HUET (curé), P. Gaël SACHET (vicaire), P. Gérard DOGBOVI (vicaire), P. Richmond NIAMKEY
    (vicaire).
    Chaque membre de ce C.P.P. a reçu une lettre de mission qui l’engage pour 3 ans (renouvelable). Les
    coordinateurs des communautés (qui seront présentés lors des messes à venir) ont pour mission de
    composer et animer une équipe relais afin de veiller à favoriser la vie et la fraternité des communautés.
    Ils auront aussi à mettre en place les visites pastorales (voir ci-contre). Les coordinateurs des pôles ont
    pour mission de mettre en oeuvre leur service propre, en lien avec les communautés.
    Un nouveau Conseil Pastoral pour les Affaires Économiques (C.P.A.E.) : En cours de constitution, il vous
    sera présenté dès qu’il sera définitivement établi. Il sera composé d’un coordinateur, de deux
    comptables, d’un trésorier par actuelle paroisse, de responsables de commissions (finances, immobilier,
    entretien des bâtiments, gestion des églises communales) et de représentants des associations
    immobilières.
    L’équipe des prêtres : Comme vous le savez, le Père Amos s’en va à Chateaugiron ; nous lui souhaitons
    bon vent et le remercions pour sa présence parmi nous durant ces 2 dernières années ! Les Pères Hervé
    et Gaël restent à Paramé pour cette année. En effet, à leur demande, Mgr d’Ornellas a souhaité qu’une
    réflexion globale sur l’immobilier et l’hébergement des prêtres se fasse durant l’année à venir. Le Père
    Gérard demeure au presbytère de Saint Jean. Il est rejoint par le Père Richmond Niamkey qui vient de
    Côte d’Ivoire. Les Pères Yannick Veron, Pierre Michel, Pierre Haudebert et Guy Cordonnier poursuivent
    leur mission comme prêtres associés. Nous accueillons aussi le Père François Jourdan, eudiste, qui arrive
    chez les Soeurs de Notre-Dame des Chênes à Paramé. Le Père René Jolivet devient aumônier des Petites
    Soeurs des Pauvres à Saint-Servan. Actuellement en traitement médical, nous le confions à votre prière.
    Sachez enfin que le Père Etienne Lorta quitte la paroisse de la Cathédrale pour rejoindre le Cambodge.
    Nous lui souhaitons aussi un bon ministère. Il sera remplacé par un curé administrateur.
    PROJET PASTORAL
    « AVANCE AU LARGE »
    Un nouveau centre pastoral : Comme vous le savez déjà, un nouveau centre pastoral a été construit sur
    le terrain de l’ancien presbytère de Notre-Dame des Grèves à Rocabey. A ce jour il n’est pas encore livré.
    Aussi, la journée « portes ouvertes » initialement envisagée le samedi 25 septembre est reportée à une
    date ultérieure que nous vous communiquerons.
    Les grands rendez-vous de la rentrée :
    • Rencontre "évangélisation" le mardi 14 septembre, à 20h, à l'église St Jean l’évangéliste : Vous
    faites partie de l'équipe du Parcours Alpha, de l'équipe de préparation au baptême des enfants,
    des jeunes ou des adultes, de l'équipe de préparation au mariage, vous faites partie du "pôle
    communion", ou alors vous êtes tout simplement sensibles à la question de l'évangélisation...
    vous êtes invités à une rencontre pour discuter et réfléchir ensemble à ce qui pourrait être mis
    en place, ici à St-Malo, de manière simple et concrète, pour rejoindre les personnes plus ou
    moins éloignées de l'Eglise, mais désireuses de rencontrer le Christ et de mieux connaître la Foi
    chrétienne.
    • RENTREE PASTORALE le dimanche 26 septembre dès 9h30 à Keriadenn : C’est « le » rendezvous
    à ne pas manquer. Tous les paroissiens des 11 communautés sont invités à se retrouver ce
    dimanche matin 26 septembre pour vivre un grand moment d’unité et de fraternité. Au
    programme : accueil, forum, messe, apéro et pique-nique. Votre présence sera le signe de votre
    désir d’engager notre église à Saint-Malo vers des chemins nouveaux qui ouvrent à l’espérance.
    N.B. : Il n’y aura qu’une messe unique ce dimanche 26 matin, mais les messes du samedi sont
    maintenues.
    • Lancement des fraternités paroissiales le mercredi 6 octobre à 20h sous l’église Notre-Dame
    des Grèves : Après plusieurs mois de marche au ralenti, nous souhaitons relancer les fraternités
    paroissiales sur nos communautés. Véritables « petites églises domestiques », ces équipes sont
    invitées à se retrouver une fois par mois autour de 4 temps : convivialité, écoute de la Parole de
    Dieu, partage, prière. Un livret est proposé aux membres des fraternités pour les accompagner
    tout au long de l’année. Venez ce 6 octobre pour découvrir cette belle aventure !
    • Lancement du « Lab des Familles » le jeudi 14 octobre à 20h à Keriadenn : Après le report l’an
    passé lié au contexte sanitaire, nous relançons cette année le Lab des Familles. Sorte de
    laboratoire participatif, il se veut être le lieu où se mêlent réflexions et propositions concrètes
    afin d’imaginer ensemble ce que notre Église peut offrir aux familles sur Saint-Malo. Nous
    invitons ainsi tous les parents d’enfants et d’ados de nos paroisses à nous rejoindre. Si cela vous
    intéresse, merci d’envoyer un mail à fratsaintmalo@gmail.com avant le 30 septembre 2021.
    • Les visites pastorales : Initialement prévues juste après la grande consultation, elles ont été
    repoussées à ce premier trimestre de l’année 2021/2022, selon le calendrier suivant : Rothéneuf
    (16 oct), St Jean (23 oct), Château-Malo et St Jouan (31 oct), Ste Anne (6 nov), ND des Grèves (7
    nov), St Ideuc (13 nov), Paramé (14 nov), St Louis (20 nov), Ste Croix (21 nov), St François-Xavier
    (5 déc). L’objectif de ces visites est de permettre à tous les membres des communautés de se
    rencontrer pour envisager ensemble l’avenir de la communauté dans sa dimension fraternelle,
    célébrante et missionnaire. Tous les détails vous seront communiqués en temps utile.
    Comme vous le voyez, l’année à venir s’annonce dense et passionnante. Vous l’aurez compris, nous
    avons besoin de vous pour faire de cette année un grand et beau moment pour nos communautés à
    Saint-Malo. Avant tout nous comptons sur votre prière afin que l’Esprit-Saint nous guide et nous
    conduise tout au long de cette année nouvelle.
    Prenons soin les uns des autres et restons unis dans une même communion fraternelle et spirituelle.
    Que le Seigneur vous bénisse et vous garde dans sa Paix. Fraternellement,
    Pères Hervé, Gaël et Gérard, avec les prêtres et les diacres.

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  • Homélie messe festive 8 août 2021

    Homélie 19°dim TO/B « Donne-nous notre pain de ce jour »
    La 1ère lecture de ce dimanche est une excellente illustration du symbole du pain comme nourriture pour le chemin de notre vie sur terre. En effet, le prophète Elie, fuyant l’hostilité de la reine Jézabel marche dans le désert. Il est découragé, il doute de lui-même, de sa mission de prophète et souhaite même la mort. Et là, Elie n’est pas seul, Dieu veille sur lui ! Dieu lui redonne le soutien spirituel et matériel dont il a besoin : « Lève-toi et mange, car il est long le chemin qui te reste. ». Aussi après avoir mangé le pain offert par Dieu, Elie repart et sa fuite se transforme en pèlerinage jusqu’au pied du Sinaï où il découvrira Dieu « dans le souffle d’une brise légère », un Dieu plein de tendresse et de bonté.
    « Lève-toi et mange » Ces mots nous sont adressés à nous chrétiens du XXI° siècle. Elie est bien semblable à nous, il nous rejoint dans nos propres faiblesses et nos découragements, nos manques d’appréciation de ce que nous avons fait, notre impression que parfois la vie n’a pas de sens…Oui, chacune, chacun nous avons sans doute été tenté de partir et de tout laisser…la vie serait plus simple…. Et c’est alors que Dieu s’approche et nous offre la nourriture nécessaire à la longue marche de nos existences…Oui, Dieu veille. La nourriture se présente sous la forme d’une rencontre, d’une amitié, d’une lecture, d’un évènement qui bouscule, d’un passage d’évangile ou bien sûr de l’eucharistie, ce pain vivant, pain de la route, de cette route qui conduit, au-delà de notre existence terrestre, jusqu’au Père. C’est la promesse de Jésus qui nous a été rappelée dans l’évangile de ce jour : « Moi je suis le pain vivant qui est descendu du ciel, si quelqu’un mange de ce pain il vivra éternellement. ».
    « Lève-toi et mange, car il est long le chemin qui te reste ». Le chemin qui mène à la rencontre du Seigneur est long, c’est un chemin spirituel qui ne se chiffre ni en jours ni en mois ni en années… Il nous faut le prendre résolument, malgré les difficultés, malgré les contradictions, malgré nos faiblesses…Le Seigneur est près de nous, il marche avec nous, même si parfois nous trouvons qu’il est bien silencieux. Dans nos épreuves personnelles, dans les épreuves qui affectent le monde ou l’Eglise, il est près de nous.
    « Lève-toi et mange »…Tenons-nous éveillés, prenons la nourriture que le Seigneur nous donne. Marchons vers la montagne du Seigneur, là où il se révèle. Vivons dans l’espérance : sa Parole et son Pain sont la nourriture qui jamais ne nous fera défaut.
    Que chacune, chacun, nous puissions être capable de crier vers Dieu le Père : « Donne nous notre pain de ce jour » Amen

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  • Vierge de Grâce

    Oratoire Notre-Dame de Grâce : Pour sauvegarder l’oratoire situé au 47 rue de la Vierge de Grâce à St-Ideuc, l’association Notre-Dame de Grâce a été créée le 23 mars 2021. Depuis, l’oratoire est en restauration. A l’occasion de la fête de l’Assomption, l’association propose aux paroissiens de Paramé, Rothéneuf et St Ideuc de déposer leurs intentions dans la corbeille placée devant l’autel de chacune des 3 églises lors des célébrations des 14 et 15 août. A l’issue de ces messes, ces intentions seront ensuite déposées dans l’oratoire de Notre Dame de Grâce. Vous êtes bien sûr aussi invités à venir y prier seul ou en famille. 

     

    Les infos ci-dessous sont tirées du livre du Père Jospeh Badouard => "St Ideuc"

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  • Communiqué aux Catholiques d’Ille-et-Vilaine 9 août 2021

    Suite à l’assassinat du père Olivier Maire à St Laurent-sur-Sèvres le 9 aout 2021, voici le communiqué de Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes, pour les catholique d’Ille-et-Vilaine.

    Messe d’obsèques du père Olivier Maire : vendredi 13 août à 14h30 en direct de la basilique de Saint Laurent-sur-Sèvre. A suivre sur KTO : sur son antenne et sur ktotv.com.

    Tous, nous sommes profondément choqués et attristés du meurtre du père Olivier Maire. Je connais quelle était sa grande bonté, prêtre à la manière d’un Bon Pasteur, aimé de beaucoup.

    Nous, qui croyons en Jésus crucifié par amour, demeurons dans la paix et l’espérance, et continuons à faire le bien comme Dieu nous le demande.

    Avec moi, priez pour la communauté montfortaine, qui est blessée, et pour la famille du père Maire.

    Demandons la paix entre tous. Prions pour celui qui a commis cet acte, lui qui est fragile psychiquement et qui est confié à la justice des hommes.

    À l’approche du 15 août, fête de l’Assomption de la Vierge Marie, renouvelons notre confiance en Dieu et faisons chacun ce qui dépend de nous pour que la fraternité véritable, humaine et spirituelle, grandisse en notre pays.

    Mgr Pierre d’Ornellas

     

    Communiqué de la Conférence des évêques de France

    Paris, le 9 août 2021

    Apprenant l’assassinat du Père Olivier Maire, Supérieur Provincial des Missionnaires Monfortains, la Conférence des évêques de France et la Conférence des religieux et religieuses de France expriment leur immense tristesse et leur effroi.

    L’auteur de cet assassinat était hébergé par le Père Olivier Maire, il s’est présenté aux gendarmes ce matin même.

    Pour l’heure, les circonstances de ce drame ne sont pas connues.

    La CEF et la CORREF assurent de leurs prières ses parents, ses proches, les Missionnaires Monfortains, la communauté de la basilique Saint Louis-Marie Grignon de Montfort à Saint-Laurent-sur-Sèvres et toute la grande famille religieuse Montfortaine.

    Les Pères et les Frères de la Compagnie de Marie (appelés Missionnaires Montfortains) sont présents sur les 5 continents. Ils poursuivent le projet de leur fondateur, évangéliser dans la proximité et l’attention à tous.

    La Conférence des évêques de France
    La Conférence des religieux et religieuses de France

  • « Heureux les invités à la table du Seigneur ! »

    https://www.la-croix.com/Religion/Heureux-invites-table-Seigneur-Saint-Malo-cene-dun-dimanche-ordinaire-2021-08-11-1201170365

    Cène d’un dimanche ordinaire à Saint-Malo
    Qu’est-ce qu’une messe dominicale ? Quel est le sens de cette célébration « source et sommet de la vie
    chrétienne » ? Comment s’y préparer ? Dans la sacristie de Notre-Dame-des-Grèves, « La Croix » a
    rencontré le père Gaël Sachet.
    Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) De notre envoyé spécial
    Dans la sacristie lambrissée, le père Gaël Sachet enfile la chasuble verte sur son aube tandis que résonne, à peine
    assourdie, la volée de Notre-Dame-Auxiliatrice, de « Joseph » et de « Gabriel », les cloches de la tour sud de
    l’église qui battent le rappel des fidèles pour la messe dominicale de 11 heures.
    En ce matin de fin juin, un trait de bleu coton a balayé le méchant crachin qui brouillait le ciel de Saint-Malo ces
    derniers jours. Rue de l’Abbé-Huchet, fondateur de la paroisse à la fin du XIXe siècle, Notre-Dame-des-Grèves
    dore son granit moussu au soleil. Elle fait face aux monuments aux morts de Paramé, Saint-Servan et Saint-Malo,
    réunis sur la place de Rocabey comme un symbole de l’unification des trois communes qui forment désormais une
    même cité de 47 000 âmes.
    Celles qui franchissent, par petits groupes, la porte entrouverte du massif édifice néogothique doivent encore se
    prêter au lavage des mains au gel hydroalcoolique. Mais depuis la levée quasi complète des contraintes sanitaires,
    la vaste nef a repris sa configuration habituelle, avec ses rangs serrés de chaises paillées où chacun peut
    retrouver sa place de prédilection.
    Sous la lumière apaisante des deux monumentales verrières en vitrail, chefs-d’oeuvre du maître rennais Réault, on
    se salue d’un mouvement de tête, d’un sourire, on échange à bas bruit des nouvelles avec son prochain comme on
    le fait aux réunions de famille, quand d’autres, recueillis, yeux clos, semblent déjà plongés dans la prière.
    Combien sont-ils dans l’assemblée, tournés vers le choeur où trône le maître-autel, imposante table de granit rose
    dont l’inscription en face avant proclame en latin : Hoc facite in meam commemorationem, « Faites cela en
    mémoire de moi » ?
    « Si l’on aime les statistiques, on compte, en moyenne, 200 personnes chaque dimanche de temps ordinaire »,
    sourit le père Gaël. Cela peut paraître peu pour une paroisse qui rassemble 12 000 personnes dans ce quartier qui
    jouxte le port, au coeur de Saint-Malo intra-muros. Mais Dieu tient-il ce genre de comptabilité ?
    « Nous ne sommes pas là pour faire nombre, mais pour faire signe, rappelle le prêtre. Arrêtons de gémir sur la
    quantité de gens présents ou non à la messe. Faisons surtout valoir la qualité d’amour fraternel et de joie qui s’y
    vit. Oui, heureux les invités à la table du Seigneur ! »
    Cet appel, Gaël Sachet, 42 ans, l’a pressenti quand il était encore tout jeune servant d’autel dans sa bourgade
    natale de Janzé, à 25 km au sud-est de Rennes (Ille-et-Vilaine). « Un clocher, un curé, une communauté, raconte-til.
    C’est dans ce pays Gallo, cette terre de culture chrétienne forte, dans ce terreau d’une vie paroissiale
    traditionnelle aujourd’hui en voie de disparition que s’enracinent ma foi et ma vocation. J’ai reçu une invitation à la
    table de Jésus et j’ai répondu : oui. »
    Ordonné en 2007, il fait désormais partie de l’équipe de prêtres qui, menée par le curé Hervé Huet, officie dans
    quatre des cinq paroisses de Saint-Malo et onze clochers, ce qui surcharge vite les agendas. Ainsi, la veille de ce
    dimanche, le père Gaël présidait les deux messes de profession de foi – une le matin, une autre l’après-midi pour
    cause de Covid-19 –, célébrées en l’église Saint François-Xavier, dans le quartier populaire de La Découverte.
    « Des cérémonies un peu particulières parce qu’elles réunissent des familles qui n’ont pas forcément l’habitude de
    venir à l’église, ce qui oblige à s’adapter. Mais tomber dans l’habitude peut aussi être un danger. De toute façon, la
    table du Seigneur est assez grande pour accueillir tout le monde », souligne-t-il.
    Qu’est-ce qui fait que, chaque dimanche, des femmes et des hommes de tous âges, de toutes couleurs, de toutes
    conditions, de toutes opinions entrent dans une église pour participer à une messe ? À Saint-Malo comme ailleurs,
    chacun aura sans doute ses raisons personnelles.
    « Mais la principale, qui nous réunit tous, est que l’on a besoin de manger pour vivre, On vient à la messe, non pas
    parce que l’on doit, mais parce qu’on y est convié par le Seigneur et par l’Église. D’abord pour se nourrir de la
    présence de nos frères, ensuite pour se nourrir de la Parole de Dieu qui y est proclamée, enfin pour se nourrir du
    Pain de vie qu’est le Christ dans l’Eucharistie, avance le père Gaël. Car le pratiquant n’est pas celui qui vient à la
    messe, mais celui qui met en pratique ce qu’il entend et vit à la messe. »
    Si l’autel occupe la place où tout converge, c’est qu’il est à la fois ce lieu sacré autour duquel se joue le mystère
    pascal et l’objet qui le symbolise : pierre du tombeau et table du ressuscité. « Celle à laquelle on ne vient pas
    seulement pour recevoir le corps du Christ mais pour le former », appuie le père Gaël. Ce qui suppose que chacun
    connaisse son rôle, sans oublier celui qui tient le premier.
    « L’assemblée, c’est l’Église avec un grand E, traduction du grec Ecclesia qui désigne “le peuple de Dieu invité”,
    comme le rappelle Vatican II, non à assister mais à participer avec toute l’ardeur de sa foi. » Au prêtre revenant la
    tâche de rassembler ce peuple dans sa diversité.
    « Dès lors que j’endosse le vêtement sacerdotal, je m’efface, poursuit-il. Cela peut paraître prétentieux, mais je me
    dis que ce n’est pas moi qui célèbre, mais le Christ qui célèbre en moi. Bien sûr, tout baptisé est configuré au
    Christ, mais le prêtre est configuré au Christ tête. C’est pourquoi il est ordonné. Il donne sa vie et prête sa voix et
    ses mains pour que le Christ, le Verbe fait chair, puisse continuer, à la table de l’Eucharistie, à livrer sa vie en
    partage. »
    Pour que cet effacement s’opère, pas de recette secrète mais un lent et patient travail d’écoute
    intérieure. « L’inspiration, je la cherche en lisant et relisant les textes. Je les médite, je les prie. J’essaye de
    comprendre ce qu’ils me disent et ce que j’ai envie d’en dire. Puis, comme le ferait un journaliste, je cherche les
    accroches qui feront mouche pour faire passer le message », confie le père Gaël.
    La veille, par exemple, dans son homélie sur l’épisode de la fille de Jaïre, rapporté par saint Mathieu, le prêtre s’est
    autorisé un jeu de mots aussi malicieux qu’inattendu entre le nom de Mbappé, buteur malheureux de l’Euro,
    et « Aime Jésus ».« Car même si tu n’es pas footballeur, cela te rendra fou d’bonheur », a-t-il lancé à son jeune
    auditoire, déclenchant rires et applaudissements des parents.
    Une blague à la messe ? On peut s’en offusquer. Ou y voir un hommage discret du père Gaël aux curés de sa
    jeunesse dont l’un qui n’hésitait pas à troquer l’aube pour le short et les crampons au club de foot de la paroisse, et
    l’autre à employer un langage franc et direct. « Être prêtre, pour moi, c’est tenir cet équilibre : les pieds sur terre, au
    service des hommes, les bras au ciel, tenant dans mes mains Celui qui porte le monde. »
    Dans la sacristie rendue au silence, le père Gaël ajuste une dernière fois sa chasuble avant de joindre les mains.
    Installée au pupitre du grand orgue, Véronique guette, du coin de l’oeil, son entrée. Sur un signe de Gabriel, le
    chantre, l’assemblée s’est levée d’un seul mouvement pour entonner le chant d’entrée tandis qu’Arnaud, le servant
    d’autel, vérifie une dernière fois que les burettes dont il a la charge sont en bon ordre.
    Il est temps pour le célébrant de s’avancer au milieu de l’assemblée. Lentement, il s’approche du choeur, s’incline,
    monte les quelques marches qui le séparent de l’autel qu’il contourne pour s’incliner de nouveau et y déposer un
    baiser. La messe de ce treizième dimanche du temps ordinaire vient de commencer.

    Antoine d’Abbundo, envoyé spécial à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), 

    le 11/08/2021 à 14:29 

    Modifié le 11/08/2021 à 14:29

     

     

  • Mgr d’Ornellas : « Vaccin et fraternité, un appel de la conscience morale »

    Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, et responsable du Groupe bioéthique de la Conférence des Évêques de France, donne des éléments de discernement éthique face à la vaccination.

    Mgr Pierre d’Ornellas, 

    le 27/07/2021 à 12:19 

    Modifié le 27/07/2021 à 18:08

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  • Je suis toujours avec toi tous les jours

    MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS 
    À L'OCCASION DE LA
    Ire JOURNÉE MONDIALE DES GRANDS-PARENTS ET DES PERSONNES ÂGÉES

    (25 juillet 2021)

    Chers grands-pères, Chères grands-mères !

    “Je suis avec toi tous les jours” (cf. Mt 28, 20) ! Telle est la promesse que le Seigneur a faite à ses disciples avant de monter au ciel et c’est la même promesse qu’il te répète aussi aujourd’hui, cher grand-père et chère grand-mère.À toi. “Je suis avec toi tous les jours” sont aussi les paroles qu’en tant qu’Evêque de Rome, et en tant que personne âgée comme toi, je voudrais t’adresser à l’occasion de cette première Journée Mondiale des Grands-parents et des Personnes âgées. Toute l’Eglise est proche de toi –disons-le mieux, elle nous est proche – : elle a souci de toi, elle t’aime et ne veut pas te laisser seul !

    Je sais bien que ce message te parvient à un moment difficile : la pandémie a été une tempête inattendue et furieuse, une dure épreuve qui s’est abattue sur la vie de tout le monde, mais qui a réservé un traitement spécial, un traitement encore plus rude à nous, les personnes âgées. Beaucoup d’entre nous sont tombés malades ; nombreux ont perdu la vie ou ont vu mourir leur conjoint ou leurs proches ; d’autres encore ont été contraints à la solitude pendant une très longue période, isolés.

    Le Seigneur connaît chacune de nos souffrances actuelles. Il est aux côtés de ceux qui font l’expérience douloureuse d’être mis à l’écart ; notre solitude – aggravée par la pandémie – ne lui est pas indifférente. Une tradition raconte que saint Joachim, le grand-père de Jésus, avait lui aussi été exclu de sa communauté parce qu’il n’avait pas d’enfants ; sa vie – tout comme celle de sa femme Anne – était considérée comme inutile. Mais le Seigneur lui envoya un ange pour le consoler. Alors qu’il se tenait tout triste aux portes de la ville, un envoyé du Seigneur lui apparut pour lui dire : « Joachim, Joachim ! Le Seigneur a exaucé ta prière insistante » [1]. Giotto, dans l’une de ses célèbres fresques [2], semble situer l’épisode pendant la nuit, une de ces nombreuses nuits sans sommeil, pleines de souvenirs, de soucis et de désirs, auxquelles beaucoup d’entre nous sommes habitués.

    Mais aussi lorsque tout semble obscur, comme pendant ces mois de pandémie, le Seigneur continue à envoyer des anges pour consoler notre solitude et nous répéter : “Je suis avec toi tous les jours”. Il te le dit, il me le dit, il le dit à nous tous ! Tel est le sens de cette Journée que j’ai voulu que l’on célèbre pour la première fois cette année, après une longue période d’isolement et une reprise encore lente de la vie sociale : que chaque grand-père, chaque grand-mère, chaque personne âgée – en particulier les plus isolés d’entre nous – reçoive la visite d’un ange !

    Parfois, ils auront les traits de nos petits-enfants, d’autres fois, ceux des membres de notre famille, des amis de toujours ou que nous avons rencontrés pendant ces moments difficiles. Pendant cette période, nous avons appris l’importance des câlins et des visites pour chacun d’entre nous, et comme je suis attristé par le fait que dans certains lieux, ces gestes ne soient pas encore possibles !

    Mais le Seigneur nous envoie aussi ses messagers à travers la Parole de Dieu, qu’il ne fait jamais manquer à notre vie. Lisons chaque jour une page de l’Évangile, prions les Psaumes, lisons les Prophètes ! Nous serons surpris par la fidélité du Seigneur. Les Écritures nous aideront également à comprendre ce que le Seigneur attend de notre vie aujourd’hui. En effet, il envoie les ouvriers à sa vigne à toutes les heures de la journée (cf. Mt 20, 1-16), à chaque saison de la vie. Je peux moi-même témoigner d’avoir reçu l’appel à devenir Évêque de Rome au moment où j’avais atteint, pour ainsi dire, l’âge de la retraite et je ne pensais plus pouvoir faire grand-chose de nouveau. Le Seigneur est toujours proche de nous, toujours, avec de nouvelles invitations, avec de nouvelles paroles, avec sa consolation. Il est toujours proche de nous. Vous savez que le Seigneur est éternel et ne prend jamais sa retraite, jamais.

    Dans l’Évangile de Matthieu, Jésus dit aux Apôtres : « Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé » (28, 19-20). Ces paroles s’adressent aussi à nous aujourd’hui et nous aident à mieux comprendre que notre vocation est celle de conserver les racines, de transmettre la foi aux jeunes et de prendre soin des plus petits. Écoutez bien : quelle est notre vocation aujourd’hui, à notre âge ? Conserver les racines, transmettre la foi aux jeunes et prendre soin des plus petits. N’oubliez pas cela.

    Peu importe ton âge, si tu travailles encore ou pas, si tu es resté seul ou si tu as encore une famille, si tu es devenu grand-mère ou grand-père très tôt ou plus tard, si tu es encore indépendant ou si tu as besoin d’assistance, car il n’y a pas un âge de retraite pour la mission d’annoncer l’Évangile, de transmettre les traditions aux petits-enfants. Il faut se mettre en chemin et, surtout, sortir de soi pour entreprendre quelque chose de nouveau.

    Il y a donc une vocation renouvelée pour toi aussi à un moment crucial de l’histoire. Tu te demanderas : comment est-ce possible ? Mon énergie s’épuise petit à petit et je ne crois pas pouvoir faire grand-chose. Comment puis-je commencer à me comporter différemment lorsque l’habitude est devenue la règle de mon existence ? Comment puis-je me consacrer à ceux qui sont plus pauvres alors que j’ai déjà tant de soucis pour ma famille ? Comment puis-je élargir mes horizons quand je ne parviens même plus à quitter ma résidence ? Ma solitude n’est-elle pas un trop lourd fardeau ? Combien d’entre vous se posent cette question : ma solitude n’est-elle pas un trop lourd fardeau ? Nicodème a posé une question similaire à Jésus lui-même lorsqu’il lui a demandé : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? » (Jn 3, 4). Cela est possible, répond le Seigneur, en ouvrant son cœur à l’action de l’Esprit Saint qui souffle où il veut. L’Esprit Saint, en vertu de la liberté qu’il a, va partout et fait ce qu’il veut.

    Comme je l’ai répété à maintes reprises, nous ne sortirons plus les mêmes de cette crise que le monde entier traverse : nous sortirons meilleurs ou pires. Et « Plaise au ciel que […] ce ne soit pas un autre épisode grave de l’histoire dont nous n’aurons pas su tirer leçon ! – nous avons la tête dure ! –. Plaise au ciel que nous n’oublions pas les personnes âgées décédées par manque de respirateurs ! […] Plaise au ciel que tant de souffrance ne soit pas inutile, que nous fassions un pas vers un nouveau mode de vie et découvrions définitivement que nous avons besoin les uns des autres et que nous avons des dettes les uns envers les autres, afin que l’humanité renaisse » (Enc. Fratelli tutti, n. 35). Personne ne se sauve tout seul. Nous sommes tous débiteurs, les uns des autres. Tous frères.

    Dans cette perspective, je voudrais te dire qu’on a besoin de toi pour construire, dans la fraternité et dans l’amitié sociale, le monde de demain : celui dans lequel nous vivrons – nous avec nos enfants et nos petits-enfants – lorsque la tempête se sera apaisée. Nous devons tous être « parties prenantes de la réhabilitation et de l’aide aux sociétés blessées » (ibid., n. 77). Parmi les différents piliers qui devront soutenir cette nouvelle construction, il y en a trois que tu peux, mieux que quiconque, aider à placer. Trois piliers : les rêves, la mémoire et la prière. La proximité du Seigneur donnera la force d’entreprendre un nouveau chemin, même aux plus fragiles d’entre nous, par les routes du rêve, de la mémoire et de la prière.

    Le prophète Joël fit autrefois cette promesse : « Vos anciens seront instruits par des songes, et vos jeunes gens par des visions » (3, 1). L’avenir du monde réside dans cette alliance entre les jeunes et les personnes âgées. Qui, mieux que les jeunes, peut prendre les rêves des personnes âgées et les mener à bien ? Mais pour cela il faut continuer à rêver : dans nos rêves de justice, de paix, de solidarité réside la possibilité que nos jeunes aient de nouvelles visions, et qu’ensemble nous puissions construire l’avenir. C’est important que tu témoignes toi aussi qu’il est possible de sortir renouvelé d’une expérience d’épreuve. Et je suis sûr que ce n’est pas l’unique épreuve, parce que dans ta vie, tu en as eu beaucoup d’autres et tu as réussi à t’en sortir. Apprend également de cette expérience à t’en sortir maintenant.

    Les rêves sont pour cette raison intimement liés à la mémoire. Je pense à combien est précieux le souvenir douloureux de la guerre et à ce que les nouvelles générations peuvent en apprendre sur la valeur de la paix. Et il t’appartient de transmettre cela, toi qui as vécu la douleur de la guerre. Faire mémoire est une véritable mission pour toute personne âgée : la mémoire, et transmettre cette mémoire aux autres. Édith Bruck, qui a survécu au drame de la Shoah, affirme que « le fait d’éclairer ne serait-ce qu’une seule conscience vaut l’effort et la douleur de garder vivant le souvenir de ce qui s’est passé - et elle continue-. Pour moi, faire mémoire est synonyme de vivre » [3]. Je pense aussi à mes grands-parents et à ceux d’entre vous qui ont dû émigrer et savent combien il est difficile de quitter sa maison, comme beaucoup de personnes le font encore aujourd’hui en quête d’un avenir. Certains d’entre eux, nous les avons peut-être à côté de nous et ils prennent soin de nous. Cette mémoire peut aider à construire un monde plus humain et plus accueillant. Mais, sans la mémoire, on ne peut pas construire ; sans les fondations, tu ne construiras jamais une maison. Jamais! Et les fondations de la vie sont la mémoire.

    Enfin, la prière. Comme l’a dit une fois mon prédécesseur, le Pape Benoît, le saint vieillard qui continue à prier et à travailler pour l’Église, : « La prière des personnes âgées peut protéger le monde, en l’aidant probablement de manière encore plus incisive que l’activisme de tant de personnes » [4]. Il a dit ça presqu’à la fin de son pontificat en 2012. Que c’est beau ! Ta prière est une ressource très précieuse : c’est un poumon dont ni l’Église ni le monde ne peuvent se priver (cf. Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n. 262). Surtout en ce temps si difficile pour l’humanité, alors que nous sommes en train de traverser, tous sur un même bateau, la mer houleuse de la pandémie, ton intercession pour le monde et pour l’Église n’est pas vaine, mais elle indique à tous la confiance sereine d’un port sûr.

    Chère grand-mère, cher grand-père, au moment de conclure mon message, je voudrais t’indiquer aussi l’exemple du bienheureux – et bientôt saint – Charles de Foucauld. Il a vécu comme ermite en Algérie et dans ce contexte périphérique, il a témoigné de « son aspiration de sentir tout être humain comme un frère » (Enc. Fratelli tutti, n. 287). Son histoire montre comment il est possible, même dans la solitude du désert, d’intercéder pour les pauvres du monde entier et de devenir véritablement un frère ou une sœur universel.

    Je demande au Seigneur que, suivant son exemple, chacun de nous puisse élargir son cœur, le rendre sensible aux souffrances des derniers, et capable d’intercéder pour eux. Que chacun de nous apprenne à répéter à tous, et aux plus jeunes en particulier, ces paroles de consolation qui nous ont été adressées aujourd’hui : “Je suis avec toi tous les jours” ! Allons de l’avant et courage ! Que le Seigneur vous bénisse.

    Rome, Saint Jean de Latran, 31 mai 2021, Fête de la Visitation de la Vierge Marie.

    François

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  • POINT SUR LE PROJET PASTORAL « AVANCE AU LARGE »

    Depuis plusieurs mois, nous vous tenons informés de l’avancée du projet pastoral « Avance au Large » initié en 2014. La vision de ce projet est claire : avoir l’audace d’être d’authentiques disciples missionnaires pour Saint-Malo afin que tous les malouins puissent vivre du Ressuscité. Après un travail important réalisé avec les membres des conseils pastoraux paroissiaux l’an passé, nous avons lancé à l’automne dernier la grande consultation. L’analyse de celle-ci vous a été présentée au début de cette année 2021.
    Aujourd’hui, nous arrivons à une étape importante. En effet, après avoir recueilli l'avis favorable de tous les membres des conseils pastoraux paroissiaux et économiques, et suite à une rencontre entre Mgr d’Ornellas et le Père Hervé, il a été convenu que ce dernier présente aux membres du conseil presbytéral du diocèse le mardi 18 mai prochain la demande officielle de création canonique d’une paroisse unique extra-muros de Saint-Malo. La date de création de cette paroisse est envisagée le 1er janvier 2022. Les raisons qui appuient cette demande :
    Favoriser la mission : Aujourd’hui, nos communautés passent beaucoup plus de temps à « laver leurs filets » qu’à « aller à la pêche ». L’essentiel de ce qui est mis en oeuvre en terme de moyenshumains et matériels concerne principalement la vie interne de nos communautés et laisse peu de place à l’annonce de l’Evangile. Nous pensons que la création d’une paroisse unique est un projet fédérateur et missionnaire qui peut donner un élan nouveau stimulant le goût de la mission.
    Favoriser la communion : Pour stimuler le goût de la mission, il nous semble vital que nos communautés vivent concrètement la communion souhaitée par le Christ : « Que tous soient un » (Jn 17,21). Une communion à vivre au sein de chaque communauté mais aussi entre les communautés. C’est là l’un des leviers les plus puissants de l’évangélisation : « voyez comme ils s’aiment ». Nous pensons que la création d’une paroisse unique contribuera à cette communion. A cela nous pouvons ajouter l’arrivée de populations nouvelles qui favorise le brassage des communautés et permet de dépasser l’appartenance exclusive à une communauté.
    Favoriser la vie des communautés : Nous pensons que la création d’une paroisse unique permettra à chaque communauté de renforcer son identité propre liée à son histoire, aux hommes et femmes qui y vivent et aux réalités ecclésiales et civiles qui lui sont propres. L’enjeu lié à cette vie communautaire est de permettre à chaque baptisé de retrouver l’élan spirituel inhérent à son baptême. Favoriser la fraternité sacerdotale et diaconale : Nous pensons que la création d’une paroisse unique, du fait de la grandeur de la mission, donne une occasion unique pour revisiter la mission du curé et, avec elle, celle de ses frères prêtres et diacres. En ce sens, nous pensons que ce projet pastoral peut être, non pas un modèle, mais une expérience nouvelle. Au travers de ce projet, nous souhaitons mettre l’accent sur la fraternité des prêtres et des diacres, non seulement dans leur vie fraternelle, mais aussi
    et surtout dans leur mission au service des communautés. Favoriser la mise en oeuvre des charismes personnels nous semble être une intuition pertinente.
    Mutualiser nos moyens humains et matériels : Si la mise en place d’une fraternité sacerdotale et diaconale au service des communautés permettra d’alléger la mission du curé, il y a aussi tout un travail de mutualisation de nos moyens à mettre en oeuvre. Aujourd’hui, beaucoup d’énergies sont souvent mal déployées. L’animation de 4 conseils pastoraux et 4 conseils économiques en est un bon exemple.
    Cela concerne aussi la vie concrète des communautés où nous ressentons le besoin d’une simplification de l’administratif (secrétariat, comptabilité, immobilier, etc.), ainsi que la mise en place de pôles transversaux (santé, solidarité, funérailles, liturgie, enfance, jeunes, familles, etc.). A ce jour plusieurs pôles sont déjà en route et répondent pleinement à ce besoin de mutualisation.
    L’échéancier prévisionnel :
    Suite à la rencontre du 18 mai prochain et si Mgr d’Ornellas accueille favorablement notre demande, nous envisageons l’échéancier suivant :
    • Samedi 25 sept : Portes ouvertes du nouveau centre pastoral de Rocabey
    • Dimanche 26 sept : Messe inter-communautés pour la rentrée pastorale à Keriadenn
    • Oct-Déc : Rencontre pour concrétiser le projet pastoral dans chacune des communautés,
    suite à la consultation d’automne 2020
    • 1 er janvier 2022 : Proposition de date pour la création canonique de la nouvelle paroisse Vous pouvez déjà noter ces dates. Bien entendu, nous vous tiendrons informés régulièrement de l’avancée de ce projet et comptons sur votre soutien et votre prière.
    Fraternellement,

    Père Hervé Huet, les prêtres, diacres et membres des C.P.P. et C.P.A.E.
    Notre-Dame des grèves Saint-Patrick d’Alet Saint Vincent de Paul d’Alet Sainte Croix de Saint Servan
    François AUSSANT (C.P.A.E.) Jean-Luc CHOQUET (C.P.A.E.) Gérard BARRERE (C.P.P.+A.E.) Jean-Pierre CADORET (C.P.A.E.)
    Noëlla BELLOIR (C.P.P.) Jean-François DARON (C.P.P.) Henri-Pierre BOUCHER (C.P.A.E.) Jean-Marc DURAND (C.P.A.E.)
    Philippe BOQUIEN (C.P.A.E.) Bertrand EON (C.P.P.) Frédéric BOUYER (C.P.A.E.) Alain HUET (C.P.A.E.)
    Michel BUDYN (C.P.A.E.) Catherine GAISNE (C.P.A.E.) Joëlle DELSALLE (C.P.P.) Michel LEVEILLEY (C.P.P.)
    Pascale FAVRE (C.P.P.) Pierre JACOB (C.P.A.E.) Frédéric GLEMOT (C.P.A.E.) Pierre-Loïc MATHIEU (C.P.A.E.)
    Bérengère JOSNIN (C.P.P.) Virginie JOUBERT (C.P.P.) Nicole LE JAN (C.P.A.E.) Andrée PICHON (C.P.P.)
    Xavier JOSNIN (C.P.P.) Patrick LATARGE (C.P.A.E.) Françoise MARTEL (C.P.P.) Marc WILLIAMSON (C.P.P.+A.E.)
    Michel KERJAN (C.P.A.E.) Pierre LE HERAN (C.P.A.E.) Patrick de MINIAC (C.P.P.)
    Jean-Yves LE GALL (C.P.A.E.) Colette LEFFRAY (C.P.P.) Sylvie PLANCON (C.P.P.)
    Francis LESSIRARD (C.P.A.E.) Bruno MENEU (C.P.P.) Michèle RENAUD (C.P.P.)
    Claude MALECOT (C.P.A.E.) Louis REUZE (C.P.A.E.)
    Jean-Luc PINCON (C.P.A.E.) Géraldine SERANDOUR (C.P.P.)
    Gilles TREHU (C.P.A.E.) Florence SIMIAND (C.P.P.)
    Pauline TROUSSARD (C.P.P.)
    Prêtres auxiliaires : Prêtres associés : Diacres :
    Père Amos BADEAU Père Guy CORDONNIER Benoit MANGENOT
    Père Gérard DOGBOVI Père Pierre HAUDEBERT Philippe PINQUIE
    Père Gaël SACHET Père René JOLIVET Bruno de PONCHEVILLE
    Père Pierre MICHEL Bernard SAUTJEAU
    Père Yannick VERON

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  • Actualités Gomesse avril 2021

    HAPPY BIRTHDAY !

    Déjà 2 ans que GoMesse est née !

    Ce mois-ci, nous fêtons l’anniversaire de GoMesse ! Merci à tous d’être à nos côtés et de continuer à nous suivre malgré le contexte. Nous espérons bien souffler, avec et grâce à vous, encore de nombreuses et belles bougies dans les années à venir.

    Si vous souhaitez nous faire un petit cadeau, n’hésitez pas à faire un don défiscalisé pour l’association. C’est une belle occasion, non ?

     

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  • Annoncer Pâques à nos voisins

    Travaillés par le message du pape, "Fratelli tutti", nous avions déjà à Noël fait une 1ère démarche pour rejoindre notre voisinage en portant un sachet de petits gâteaux et souhaiter un Joyeux Noël aux personnes que nous avions repérées de loin lors des applaudissements du 20h .

    Forts de cette expérience nous avons eu envie de la renouveler à l'occasion de Pâques. Nous avons porté ce désir dans la prière pendant le temps du carême mais ce n'est que le Jeudi Saint que la concrétisation a commencé à se révéler avec l'idée des petits pots pour plants.

    Le vendredi Saint sont venus les mots que nous souhaitions à la fois porteurs d'un message de foi et de vie sans être prosélyte.

    Le Samedi Saint c'est notre fiston , en situation de handicap qui a réalisé l'assemblage : pot, message et œufs de Pâques .

    Nous avons donc sonné à 20 portes , 15 se sont ouvertes et les personnes ont été surprises et très accueillantes, plusieurs nous ont proposé de revenir après le confinement pour prendre un café ou un apéro !

    Nous avons laissé le petit paquet dans 2 maisons sans réponse à la sonnette, et belle surprise le lendemain les propriétaires sont venues sonner à notre porte pour nous remercier et nous dire qu'elles étaient partantes pour chercher avec nous comment dynamiser notre bout de rue . 5 autres personnes nous l'ont également exprimé.

    Ce qui est amusant c'est de découvrir que 5 de ces maisons "abritent " des paroissiens de Notre Dame des grèves !

    C'est avec les paroles du chant du MEJ , que nous rendons grâce pour cette belle expérience et cette fraternité en germe !

    "Je veux te dire MERCI pour tout ce que tu donnes ,

    Merci pour la vie , pour les hommes ,

    Pour chaque instant que tu façonnes

    Et pour ces gestes qui te nomment ,

    MERCI pour ce que tu nous donnes , je veux te dire MERCI"

    Hélène , Bernard et Florent

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  • La fraternité, l’horizon de toute société

    Paru dans Ouest-France – lundi 5 avril 2021
    La fraternité est l’horizon de toute société. Pâques le manifeste. Jésus, le Christ Ressuscité, confie son message à une femme : « Va trouver mes frères et dis-leur… » Non pas mes serviteurs ni mes disciples, mais « mes frères ». Parole de fraternité et non de pouvoir !

    Nous, évêques, comme nous l’avons écrit aux catholiques de France, nous reconnaissons que des prêtres ont manqué gravement à cette fraternité en blessant durablement des enfants par des abus sexuels. Nous voulons accompagner les personnes victimes – merci à elles d’avoir parlé ! – et recevoir d’elles leur cri nous enjoignant de ne plus jamais dériver vers ce pouvoir mortifère qui engendre tant de mal et de souffrances. Pour ce mal commis qui nous fait honte, nous demandons pardon à Dieu qui veut la fraternité entre tous les humains.

    LA FRATERNITÉ, REPÈRE INTANGIBLE DANS L’ÉGLISE
    La fraternité est un repère intangible dans l’Église et en nos sociétés : vivre humainement n’est véritable que dans le respect de la dignité de tout être humain considéré comme une personne, c’est-à-dire comme toujours plus grand que ce qu’on imagine. Nous, prêtres, ne devons jamais l’oublier !

    Ce respect inspire des relations justes entre l’adulte et l’enfant, tous les deux ayant la même dignité d’être humain, chacun étant une personne. L’autorité que cherche implicitement l’enfant pour grandir n’est pas un pouvoir mais un service de sa liberté. Il a besoin d’une boussole pour ne pas sombrer dans le caprice qui est comme une aiguille folle sans nord. Le service de l’autorité enfante un être libre, maître de lui-même et capable de relations pacifiques et respectueuses. Le caprice laisse l’enfant à ses désirs sans direction et fait de lui un être humain basant ses relations sur la violence de ses pulsions.


    LES SOINS PALLIATIFS ILLUSTRENT MAGNIFIQUEMENT LA FRATERNITÉ
    Cette fraternité sonne comme un appel quand des frères et sœurs vivent des situations de grande vulnérabilité, en particulier en fin de vie et quand ils sont atteints d’une maladie incurable. Vivre la fraternité consiste à les accompagner le mieux possible de telle sorte qu’ils ne souffrent pas. Les soins palliatifs sont devenus une science et un savoir-faire remarquables, capables de s’adapter à chaque situation. Tout citoyen y a droit. Le 2 février 2016, la loi, prolongeant celle du 22 avril 2005, les a inscrits comme une obligation : interdiction de tout acharnement thérapeutique ; promotion de l’accompagnement ; exigence de collégialité médicale, en dialogue avec la personne vulnérable ou son représentant, pour mettre en œuvre une sédation profonde et continue jusqu’au décès, quand c’est le seul moyen d’apaiser. La loi oblige à considérer ses directives anticipées pour sa fin de vie, si celles-ci ne comportent pas une contre-indication médicale.

    L’intention est uniquement l’accompagnement jusqu’à la mort naturelle. Il a un double but : permettre à la personne de réaliser encore des rêves et des projets, tant que cela est encore possible ; l’apaiser en lui évitant de souffrir. Les soins palliatifs illustrent magnifiquement la fraternité grâce à laquelle chacun se sent respecter et vit en confiance car les soignants seront toujours là pour accompagner et apaiser toute douleur.

    L’euthanasie, appelée « aide active permettant une mort rapide » dans la proposition de loi dont les députés vont débattre, a pour intention la mort, qui est une mort provoquée. Légaliser cette aide active manifesterait une méconnaissance de l’accompagnement tel qu’il est pratiqué chaque jour. Ce serait un recul de notre société dont la vocation est la fraternité. Comment un frère peut-il donner la mort à un frère ?

  • Lettre des évêques de France aux catholiques sur la lutte contre la pédophilie

    « Seigneur, délivre-nous de la tentation de vouloir nous sauver nous-mêmes et sauver notre réputation ; aide-nous à porter solidairement la faute et à rechercher des réponses humbles et concrètes en communion avec tout le Peuple de Dieu »

    Pape François, février 2019

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  • Pèlerinage des familles à St Joseph

    Nous avons vécu le week-end dernier plusieurs temps forts. Tout d’abord ce très beau pèlerinage des familles à St
    Joseph vécu dans une belle fraternité intergénérationnelle. Rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine ! Le
    lendemain, les jeunes confirmands et ceux qui se préparent au baptême se sont retrouvés à l’église Sainte Croix.
    Enfin, Morgane, Farid et Steven ont vécu leur 3ème scrutin à Notre-Dame des Grèves.

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  • Le Service Evangélique des Malades

    Le Service Evangélique des Malades

    Présent sur la paroisse St Vincent de Paul (St Jean, St François, St Jouan et Château-Malo) depuis une vingtaine d’années, le S.E.M. est animé par une petite équipe de 10 personnes accompagnées dans sa mission par le Père Jolivet.

    • Nous essayons dans nos communautés d’être attentifs aux personnes malades, âgées, ou souffrant de solitude.
    • Nous organisons 6 fois l’an, dans les salles St Jean, des rencontres : Toussaint, Noël, épiphanie, entrée en carême, Pâques, mois de juin : un temps de prière ou une messe, puis un goûter où nous chantons ensemble. Au mois de juin, nous essayons d’organiser une sortie.
      Les personnes que nous touchons apprécient particulièrement ces moments tout simples de rencontres et d’amitié.  Pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer, nous allons les chercher chez elles.
    • Nous essayons aussi de faire des visites régulières à domicile, à l’hôpital ou en maison de retraite (sans se substituer aux services d’aumônerie) et de porter la communion aux personnes qui le demandent.
    • Si vous souhaitez plus de renseignements ou être contactés, vous pouvez téléphoner à :
      • M.T Barrère : 06 80 61 09 25
      • Didier Thorigny : 06 14 66 23 44  

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  • Texte de prière du Secours catholique

    « Seigneur, avec ce pain et ce vin, nous te présentons Pierre. Pierre est un homme de 60 ans qui a dû quitter son logement et sa région suite à la perte de son emploi ; sans aucune attache, il se retrouve seul dans un hôtel social de saint Malo ; sa situation s’est aggravée avec la crise covid ; avec Pierre nous te confions toutes les personnes en situation de précarité. Viens les combler de ton Esprit, Celui-là même qui transformera ce pain et ce vin en Corps et Sang de ton Fils.

  • « Continuer à aimer. »

    Lecture d’une prière de Pierre Charland :

    Seigneur Jésus, depuis le début de la pandémie, nous nous tenons à distance. Le coronavirus nous a contraints au confinement et, parfois, à la solitude. Les mesures sanitaires sont nécessaires, mais elles nous font prendre conscience de notre besoin les uns des autres, et de la véritable portée de notre foi. Les évangiles regorgent d’exemples de ton accueil et de ton ouverture à l’égard de ceux et celles qui sont rejetés. Tu as même touché le lépreux, dont la vue inspirait le dégoût et que personne n’osait approcher. Aide-nous à regarder en face les gens qui souffrent, qu’on isole, qui sont marginaux ou différents, et apprends-nous à aimer comme toi.

  • Consultation Projet paroisse

    Le questionnaire « Quelle Eglise voulons-nous à Saint-Malo ? 

    Vous avez été 553 à répondre (482 par internet et 71 par écrit). Un grand merci à vous ! Vous trouverez en pièce jointe la 1° partie de la consultation ("mieux vous connaitre"). Nous pouvons retenir les informations suivantes : 

    - 61% de femmes, 39% d’hommes ont répondu

    - 41,3 % de + de 70 ans, 34,7% entre 50 et 70 ans, et 24% de - 50 ans. 

    - Lieux d’habitation et communautés d’appartenance : cela correspond à la répartition habituelle. 

    Nous vous communiquerons en janvier la 2° partie (votre vie de foi aujourd’hui) et en février la 3° partie (votre avis sur le projet d’une organisation nouvelle). 

    Vous trouverez ci-dessous la dernière partie de notre analyse de la grande consultation réalisée au 1er trimestre. Comme vous pourrez l’observer, la beauté des célébrations et la fraternité sont mises en avant (que ce soit pour les forces ou les faiblesses de nos communautés). Nous pouvons aussi relever qu’une part importante de ceux qui ont répondu n’ont ni crainte ni attente particulières. Parmi les craintes, on note le manque de prêtres et le vieillissement des communautés. Pour les attentes, il s’agit surtout de pouvoir vivre au sein d’une Eglise unie qui ne gomme pas les particularités de chaque communauté. Nous aurons l’occasion de reprendre tout cela lors des visites pastorales qui, pour des raisons de contexte sanitaire actuel, sont reportées sans doute à la rentrée prochaine. 

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  • Patrimoine. L'intrigante église de Bellevue et sa fresque monumentale…

    L'église du quartier de Bellevue à Saint-Malo se distingue par sa forme moderne rappelant une tente de Bédouins, son clocher séparé, mais aussi par sa fresque d'inspiration cubiste.

    Elle intrigue, l'église du quartier de Bellevue à Saint-Malo. Certains d'ailleurs, trompés par son architecture originale, pensent à tort qu'elle ne relève pas du culte catholique. Si, bien sûr. L'église Saint-Jean-l'Evangéliste fait partie de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul-d'Alet. Et, bien qu'elle ne soit pas sur les circuits touristiques de Saint-Malo, elle mérite qu'on s'y intéresse.

    À l'origine bordée par les champs

    C'est, avec l'église Saint-François-Xavier toute proche à la Découverte, l'un des deux édifices catholiques « modernes » de Saint-Malo. Elle a été construite en 1963. Il faut regarder des clichés vus du ciel de 1966 - figurant dans les collections des Musées de Bretagne - pour se rendre compte que l'église était alors près d'un grand lotissement et de quelques immeubles, mais pour le reste encore entourée de champs ! Difficile de se l'imaginer aujourd'hui quand on la découvre à une intersection au cœur d'un quartier très dense…

    Suite dans la pays malouin du 11 02 2021

    Autres Infos :
    Un livre sur la fresque de St Jean est diponible au presbytère de l'église, rensignements aux heures de permanence 02 99 81 83 36

     

  • NOTES BIBLIQUES & PREDICATIONS

    18-25 janvier 2021
    Semaine de prière pour l’unité des chrétiens
    Pasteur Yves Noyer
    Textes :
    Jean 15, 1-17
    Psaumes 103, 85, 06
    1 Corinthiens 1, 10-13
    Apocalypse 7, 9-12

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  • Proposition 4 vendredi jeûne et prière

    Paru dans Église en Ille-et-Vilaine n°325 – Janvier 2021
    En faisant la relecture du premier confinement, beaucoup ont dit l’épreuve que cela fut pour eux. Mais d’autres ont salué la redécouverte de « l’essentiel » aussi bien pour leur vie personnelle et familiale que pour leur vie spirituelle de croyants.

    Parmi cet essentiel, plusieurs ont souligné le rapport à la nature et l’émerveillement que celui-ci suscite. Paradoxalement, le confinement a permis une ouverture des yeux sur l’écologique. Dieu en soit loué !

    Car le Créateur et Père n’a pas placé ses enfants dans l’univers de telle sorte qu’ils se comportent comme des prédateurs dont l’avidité ne serait que croissante pour abîmer notre planète ! En effet, comme nos avidités sont aiguisées par nos techniques de plus en plus performantes !

    Dieu a au contraire scellé une alliance avec nous de telle sorte qu’ils reçoivent la planète comme une œuvre qui a été suscitée par amour et qui leur est donnée. Ainsi ses enfants ne pouvaient vivre qu’en bonne intelligence avec ce don, en le respectant et en lui faisant porter ses fruits destinés à leur vie et à leur bonheur. Hélas, « le cœur de l’homme est malade », prophétise Jérémie, et ce respect s’est vite amenuisé pour laisser place à la cupidité égoïste et à l’avidité orgueilleuse. Comme si l’Homme se réalisait dans l’individualisme (le « virus », écrit le pape François !) et dans la domination ! Quel mirage !

    Mais voilà que l’Esprit souffle et nos yeux s’ouvrent. Voilà que l’écologie devient un chemin normal pour les croyants en Dieu. Voilà que l’Esprit nous invite tous à relire nos manières de vivre afin de discerner si nos actes respectent la planète et la reçoivent comme un don au point de s’en émerveiller.

    Souvent, quand je vais marcher en forêt, je vois des plastiques négligemment jetés par terre. Alors, je pense à la larme silencieuse que la terre verse en murmurant : « Pourquoi me traite-t-on ainsi, moi qui pourtant leur rend un si grand service pour leur vie ? » Ramasser le plastique est symboliquement un geste de consolation et de gratitude pour ma sœur mère, la terre.

    Relisons donc nos attitudes vis-à-vis de la planète et des vivants qu’elle porte. Souvenons-nous que la Bible nous rapporte le récit où elle fut un « jardin » agréable à l’homme et à la femme. Hélas, eux aussi n’ont pas su se respecter comme des frères et sœurs. Leur avidité les a engagés dans la domination l’un vis-à-vis de l’autre. Et Caïn tua Abel !

    Alors qu’ils sont faits pour la fraternité (« vous êtes tous frères », dit Jésus) ! Celle-ci engage au respect le plus délicat qui soit en raison de l’égale et éminente dignité de chaque être humain dès sa conception et jusqu’à sa mort naturelle. Recevons des yeux pour le voir !

    Il est évident que l’écologie entraîne avec elle l’écologie humaine ! C’est le même être humain qui est appelé à respecter la planète comme don de Dieu, et à respecter son frère qui lui est aussi donné par Dieu comme son semblable.

    Si des yeux s’ouvrent sur le respect dû à la planète, il importe encore plus que les yeux s’ouvrent sur le respect dû à tout être humain en raison de sa dignité et de ses droits fondamentaux. Là aussi, hélas, les techniques biomédicales s’immiscent à la source même de la vie humaine et dans l’intimité personnelle de l’être humain. Aveuglés, nous abîmons le prochain, en particulier le plus petit, l’enfant ! Que de discernements la bioéthique a-t-elle à opérer !

    C’est pourquoi, 4 vendredis de jeûne et de prière sont proposés aux catholiques, les 15, 22 et 30 janvier et 5 février 2021. Il est beau de demander ensemble à Dieu : « Que nos yeux s’ouvrent ! » (Matthieu 20,33)

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  • Message de Noël 2020 de Mgr d’Ornellas

    Dans une courte vidéo, Monseigneur Pierre d’Ornellas s’adresse aux habitants d’Ille-et-Vilaine pour la fête de Noël 2020. Devant la crèche de l’église de l’Anastasis, à St Jacques de la Lande, il offre un message basé sur la confiance, l’amour partagé, l’espérance et souhaite à chacun de rencontrer la tendresse de Dieu.

    Quelques extraits

    Mes amis, je suis heureux de vous dire avec beaucoup d’audace : joyeux Noël. Je sais qu’il y a de la peur à cause du virus… il y a tellement de choses qui peuvent nous empêcher de fêter un joyeux Noël ! (…) N’ayez pas peur. Le grand message de Noël aujourd’hui c’est que nous pouvons avoir confiance. (…)

    Cette crèche est une famille. C’est une famille qui surmonte les difficultés parce que qu’il y a de l’amour. Redevez comme les enfants, avec la simplicité du cœur. Osez demander à Dieu : rempli ma famille et mon cœur d’amour. Seigneur, aides-moi à pardonner. (…) Devant la crèche, dans un église… Noël est un moment où l’on peut prier. Demandez à Dieu la confiance et la sérénité. (…)

    Que cette année soit mise sous le signe de l’espérance. Avec l’espérance on peut traverser les difficultés ! Je voudrais demander à Dieu pour chacun d’entre vous l’espérance et la confiance. (…)

    La fête de Noël c’est la fête de la tendresse de Dieu pour tout les hommes et en particulier pour ceux qui sont dans la difficulté. (…) Je vous souhaite d’avoir quelques chose de cette tendresse dans votre cœur !

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  • Analyse consultation part 1

    Consultation 1

    Le questionnaire « Quelle Eglise voulons-nous à Saint-Malo ? 

    Vous avez été 553 à répondre (482 par internet et 71 par écrit). Un grand merci à vous ! Vous trouverez en pièce jointe la 1° partie de la consultation ("mieux vous connaitre"). Nous pouvons retenir les informations suivantes : 

    - 61% de femmes, 39% d’hommes ont répondu

    - 41,3 % de + de 70 ans, 34,7% entre 50 et 70 ans, et 24% de - 50 ans. 

    - Lieux d’habitation et communautés d’appartenance : cela correspond à la répartition habituelle. 

    Nous vous communiquerons en janvier la 2° partie (votre vie de foi aujourd’hui) et en février la 3° partie (votre avis sur le projet d’une organisation nouvelle). 

  • Lettre Père Hervé 3 12 2020

    Bonjour à tous, 

    A la veille d’un nouvel envoi du message aux paroissiens, voici quelques précisions quant à la mise en œuvre de nos célébrations pour le week-end prochain : 

    Depuis hier, suite à la décision du conseil d’état de revoir la jauge des 30 personnes, il nous est demandé de revenir à ce qui se faisait après le 1er confinement, à savoir prévoir 2 sièges libres entre chaque personne ou entité familiale et une rangée sur 2 occupées.
    Pouvez-vous, dès lors, me rappeler quel est le remplissage maximal pour votre église dans cette configuration ? Il faudra en effet remettre en place le comptage des fidèles, si cela a été arrêté depuis. 

    Du fait de cette nouvelle règle, nous garderons donc les horaires et lieux habituels pour nos messes, sauf pour Paramé qui passe à 2 messes le dimanche (9h30 et 11h). Cela donne donc pour le week-end prochain : 

    - Samedi 5 décembre à 18 h : Rothéneuf (18h), Sainte-Anne (18h), Saint-Jean (18h), Saint-Louis (18h)

    - Dimanche 6 décembre : Notre-Dame des Grèves (11h), Paramé (9h30 et 11h), Saint-François Xavier (11h), Sainte-Croix (10h30) Saint Jouan 9h30.

    Nous pourrons faire un point à la suite de ces célébrations pour voir s’il est nécessaire de modifier ces horaires. 

    Nous vous invitons à respecter le protocole sanitaire que nous connaissons déjà, en plus de la règle des 2 sièges libres et d’une rangée sur 2 : gel à l’entrée et à la sortie, port du masque obligatoire, sens unique et distanciation d’un mètre lors des déplacements. Il est souhaité que les lecteurs gardent le masque. Les chorales sont soumises aux mêmes règles : 1 chaise sur 3, 1 rangée sur 2, port du masque obligatoire. Seuls l’animateur et le célébrant sont autorisés à ne pas porter de masque. Ces mesures sont à prendre en compte au moins jusqu’au dimanche 13 décembre inclus. Pour la chorale de St François le nombre de participants est porté à 5 (musiciens, chanteurs, animateur inclus).

    Ces recommandations sont visibles ici =>

    Pour le week-end prochain, nous invitons aussi les communautés à imprimer à nouveau la fiche sur le calendrier solidaire et la prière de l’Avent (peut tenir sur un A5 recto/verso). Ce feuillet pourra être inséré dans les feuilles de chants ; un certain nombre de paroissiens n’étant pas venu le week-end dernier. Merci par avance ! Disponible sur le site => Avent 2020

    Merci à chacun et chacune pour tous les efforts que vous déployez pour permettre aux paroissiens de vivre au mieux ce temps de l’Avent au cœur de cette crise sanitaire. 

    Fraternellement, 

    P. Hervé

  • Une jauge réaliste pour les deux prochains dimanches

    La Conférence des évêques de France prend connaissance de la jauge rendue publique le 2 décembre 2020 par le ministre de l’Intérieur pour ce qui concerne les célébrations publiques dans les lieux de culte.

    La CEF estime que cette mesure proportionnée à la capacité d’accueil des édifices, bien que contraignante, est applicable. Elle impose de « laisser libres deux sièges entre chaque personne ou entité familiale et de n’occuper qu’une rangée sur deux ». Les fidèles catholiques devront donc appliquer cette mesure, en particulier, les deux prochains dimanches 6 et 13 décembre.

    Cette nouvelle mesure, plus réaliste et dont la CEF a été informée en début d’après-midi, fait suite à la consultation des cultes organisée depuis dimanche par le gouvernement. La CEF se réjouit que se renoue un dialogue constructif avec les pouvoirs publics. Elle attend maintenant, à la lecture des données sanitaires, l’éventuelle réévaluation de cette jauge à partir du 15 décembre.

    De dimanche en dimanche, cette période de l’Avent entamée le 29 novembre, est un chemin vers Noël. Les communautés catholiques espèrent de tout leur cœur pouvoir célébrer le grand mystère de la foi dans les églises le 24 au soir, avec le moins de restriction possible. Les catholiques sont conscients que l’attention aux précautions sanitaires est toujours nécessaire.

  • Un beau geste de solidarité

    Un beau geste de solidarité : Vous êtes nombreux à avoir répondu très généreusement à l’appel lancé en octobre pour aider la famille de Daniel Rosinski à financer le rapatriement de son corps en Pologne. Un bel article est paru sur cet homme dans le Ouest-France de mercredi dernier. Daniel quêtait régulièrement aux portes de l’église Sainte Croix et de la chapelle Sainte Anne. Un premier virement de 1000 € a pu être envoyé à la famille. Un deuxième virement sera envoyé fin novembre, avec les dons qui continuent à arriver. Voici
    des remerciements directs de sa fille, Miranda, 22 ans : « Je suis heureuse qu’il ait eu des gens aussi merveilleux à ses côtés. Comment pourrais-je vous remercier pour tout cela ? Je vous suis redevable pour le reste de ma vie. J’espère qu’un jour je pourrai tous vous aider ». Miranda a très peu connu son père puisqu’il a quitté la Pologne quand elle avait 8 ans. En quelque sorte, elle a un double deuil à faire. Aussi, tout témoignage sur Daniel l’aidera. Si vous le pouvez, merci de rédiger en quelques mots la façon dont vous le
    perceviez (témoignages à déposer dans les accueils ou à envoyer à fratsaintmalo@gmail.com en précisant « témoignage sur Daniel ». Le tout sera traduit et transmis à Miranda et à sa grand-mère.
    Prenez soin de vous et restons plus que jamais unis dans une même communion fraternelle et spirituelle.
    Pensons en particulier aux personnes qui vivent seul ce temps de confinement, les portant dans notre prière et les contactant régulièrement pour prendre des nouvelles. N’hésitez pas non plus à nous confier vos intentions de prières par retour de ce mail ; nous les présenterons au Seigneur lors de nos eucharisties ou
    nos offices quotidiens. 
    Que le Seigneur vous bénisse et vous garde dans sa Paix.
    Fraternellement,

    Pères Hervé et Gaël, avec les prêtres et les diacres

  • Homélie du 11 202

    Homélie du 2 novembre 2020
    Frères et soeurs, l’Eglise nous propose, en ce 2 novembre, de prier « pour tous les fidèles défunts qui, depuis
    la création du monde, ont déjà franchi le seuil de la mort ». C’est une occasion de présenter au Seigneur
    tous les visages de ceux que l’on a aimés et qui nous ont quittés, en le priant de les accueillir dans son
    Royaume.
    Ce peut être aussi le lieu de lui confier nos souffrances, nos difficultés à vivre l’absence ou la séparation. Car
    la mort est une épreuve terrible et demeure un vrai mystère pour nous tous. Un mystère qui porte en luimême
    tant de questions : pourquoi doit-on mourir, pourquoi la maladie, la souffrance ? Autant de
    questions sans réponses que l’on retrouve d’ailleurs dans ce beau livre de la Bible que sont les psaumes.
    Cris de l’homme pour exprimer à Dieu ses interrogations, ses douleurs, ses révoltes. Jésus lui-même
    reprendra un de ces psaumes à la Croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Ps 21,2).
    Il faudra attendre le matin de Pâques pour que la lumière revienne et donne sens à la mort qui, d’un mur
    infranchissable, devient un passage vers une autre vie.
    Cet événement de la mort et la résurrection de Jésus a changé radicalement la face du monde. Voilà
    qu’avec lui, c’est une perspective nouvelle qui s’ouvre. On peut dire d’ailleurs que toute la Bible est une
    révélation de cette nouvelle destinée. « Dieu préparera pour tous les peuples un festin... » - rapporte le
    prophète Isaïe - « Il enlèvera le voile de deuil ...Il détruira la mort pour toujours ... Il essuiera les larmes de
    tous les visages ... ». Annonce progressive qui trouve son accomplissement dans cette prière de Jésus à son
    Père : « Père ... je donnerai la vie éternelle à tous ceux que tu m’as donnés... Je veux que là où je suis, eux
    aussi soient avec moi et qu’il contemplent ma gloire ». Telle est donc notre vocation : participer à la vie
    éternelle de Dieu.
    Les saints l’ont bien compris, eux que nous avons fêtés hier. Ils n’ont cessé d’être « aimantés », dans les
    deux sens du mot, vers cette vie à venir. Elisabeth de la Trinité, que nous fêterons dans quelques jours,
    disait à l’heure de son passage vers le Père : « Voici je crois le grand jour si ardemment désiré de ma
    rencontre avec l’Epoux ». C’est aussi ce que disait Sainte Thérèse de Lisieux au moment de mourir : « J’entre
    dans la vie ».
    Nous avons peut-être perdu ce goût de la vie éternelle. Aussi pouvons-nous, dans cette célébration,
    demander à Dieu de nous redonner ce désir de l’éternité, ce goût de l’au-delà. Paradoxalement,
    approfondir en nous ce désir ne nous éloigne pas de la réalité quotidienne. Bien au contraire, il nous fait
    entrer en profondeur dans la réalité des choses et des êtres. Il nous fait communier à l’essentiel, à l’amour.
    C’est ce que rappelle l’évangile que nous venons d’entendre, ce fameux récit du jugement dernier qui
    pourrait faire peur. Et pourtant que dit-il sinon que seul l’amour passera dans la vie éternelle. Saint Jean
    nous le dit autrement : « Parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la
    mort à la vie ». Si donc Dieu est Amour et qu’il est de toute éternité alors, si j’aime, je participe à l’éternité
    de Dieu, dans le plus petit des actes quotidiens. L’équation est presque trop simple ... comme Dieu
    d’ailleurs, puisque finalement, il suffit d’aimer. Quand donc je pose un acte avec Amour, je participe à
    l’éternité de Dieu. Quand donc je prie dans l’Amour, je rejoins dans l’éternité ceux qui, vivants ou déjà
    endormis dans la mort, vivent mystérieusement de ce même Amour. Merveille de la communion des saints
    à faire pâlir tous les internautes de ce monde ! Et qui plus est, notre « serveur » est totalement gratuit et ne
    tombe jamais en panne, puisque c’est le Christ lui-même ! Alors n’hésitons pas à user de ce réseau de
    l’Invisible !
    « La paix soit avec vous » dit Jésus à ses disciples le soir de sa résurrection. Ce soir, c’est à chacun de nous
    qu’il veut offrir ce cadeau de sa paix divine, celle qui nous permet d’avancer sur le chemin de la vie avec
    confiance, sans crainte. Qu’il nous donne aussi cet autre cadeau qu’est l’espérance, cette petite flamme
    comme la nommait Péguy, qui donne à notre existence d’être toute tendue vers ce jour où nous
    retrouverons enfin et pour toujours tous ceux qui nous ont quittés. Alors naitra et s’ancrera en nous cette
    conviction profonde que le plus beau reste à venir !
    Amen !

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  • Une vision chrétienne de l’écologie ?

    A l’occasion de la Saison pour la Création de septembre-octobre 2020, la paroisse Notre-Dame de Bonne-Nouvelle de Rennes a organisé un échange pour chercher à comprendre s’il existe une vision chrétienne de l’écologie.

    Cette soirée intitulé : « Dialogue et controverse » a permis un échange entre Gilbert Landais, (animateur à Rennes de Chrétiens Unis pour la Terre), Véronique Chable, agronome et chercheuse à l’INRA et Stanislas de Larminat, (agronome, auteur de L’Écologie chrétienne n’est pas ce que vous croyez au éditions Salvator) et avait lieu en l’Abbatiale Notre-Dame en Saint-Melaine, le mardi 1er septembre de 20h30 à 22h.

  • Témoignage KTO

    Un témoignage riche et passionnant des jeunes de St Malo dans le documentaire présenté par KTO le 7 septembre.

     

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  • Sur KTO, Mgr d’Ornellas présente quelques belles réalités du diocèse

    Mgr Pierre d’Ornellas était lundi 14 septembre 2020 l’invité de l’émission « La vie des diocèses » sur KTO. L’occasion de montrer quelques belles réalités du diocèse de Rennes !

    Suite ici => Diocèse de Rennes

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